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ConcorDan(s)e
AgendaConcordan(s)e est une rencontre inédite entre un chorégraphe et un écrivain, le 12 mars 2020 à 20h, à la médiathèque Rolland Plaisance. Après le duo Carole Martinez / Pascale Aubin en 2018 ; Camille Laurens / JOANNE LEIGHTON en 2019, pour cette 14ème édition du festival Concordan(s)e, la Bibliothèque-Médiathèque Rolland-Plaisance accueille l’écrivain Charles ROBINSON et le chorégraphe Frank MICHELETTI La performance. No More Spleen "Clairière. Un grand pataud. Il s’amuse à recosmiser la Terre avec les sables aéroportés, les volcans, les embruns marins. Une sirène dans la fontaine veut rêver plus loin. Une cavalcade aux trajectoires abîmées. Des machinistes, en duo. Quelqu’un parle de sa vie. Regarde dans le vide, cherche ses mots. On dirait un vieux film à la pellicule poudreuse. Personne ne comprend où il veut en venir. Le genre visage farineux et les chaussures trop grandes. Il emploie des mots comme « aliénation », ou « dérisoire ». Il dérive et divague pour ne pas poser la trace grasse de ses mains sur le monde. Il est très drôle, dit quelqu’un. Qu’est-ce qu’il nous fait rire." Photo FRANK MICHELETTI FRANK MICHELETTI Travaille et vit dans la jungle de la Société Sauvage à l’angle ouvert des possibles. Danseur & chorégraphe, il habite un corps tout terrain et imagine son activité comme une corpo-géographie. Il aime commencer & recommencer le travail infini d’une distance positive qu’il appelle : petite danse. Photo CHARLES ROBINSON Gourmand d’expérimentations multiples, CHARLES ROBINSON mène en parallèle l’écriture de livres et romans, et des créations où se mélangent les arts et les situations. Son premier roman, Génie du proxénétisme, dresse les portraits d’entrepreneurs épanouis. Depuis, Charles Robinson travaille dans quatre directions qui souvent s’interpénètrent : l’écriture, la création sonore, la littérature live, la création numérique.
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Champs du Signe
AgendaRegard contemporain sur les archives anciennes Photographies de Thierry Bouffiès Les archives anciennes, c’est-à-dire les documents antérieurs à la période révolutionnaire, sont avant tout source pour l’historien de l’Ancien Régime. Mais lorsque nous nous représentons « les archives », ce sont bien souvent ces documents que l’on a à l’esprit, ces parchemins recouverts de caractères irréguliers tracés à la plume, qui paraissent souvent illisibles, ces supports usés par leur voyage au travers des siècles, tachés par l’encre et par les milliers de doigts qui les ont tenus, papiers froissés, déchirés, parcourus de plis et de replis. Thierry Bouffiès porte un regard poétique sur ces «vieux papiers », ces trésors qui se révèlentmatériau sensible, vibrant et vivant. Il les déplie, les déploie et nous invite à arpenter des paysages calligraphiés, de véritables champs du signe. Cette exposition est présentée par les Archives municipales en collaboration, avec la Maison des Arts Solange-Baudoux. maisonarts@evreux.fr Issues d’une traversée, d’une plongée dans les archives, les œuvres de Thierry Bouffiès nous arrivent, impressionnantes par leur qualité, leur sensualité et leur retenue. Ancré au sujet, le regard se délivre cependant du document et nous emmène là où l’écrit devient horizon, là où la page nous aspire. Nous entrons dans la matière-papier, dans l’eau de l’encre, et passons du fond illimité de la page à la forme de l’écrit qui devient cadencé, telle une rythmique graphique. Page-peau, page-cicatrice, comme une peau recousue et le manuscrit devient éventail solaire. Page-paysage, les lettres se redressent comme un champ levé de signes. L’encre devient amoureuse, elle épouse le papier. La lumière le transperce, comme les mots, les éraflures s’en mêlent, les gouttes d’encres enflent. Les mots sont barrés, éliminés, tachés. Le ruban se défait, le nœud se dénoue, du papier, en passant par la peau, le pli devient tissu, tout près du corps du livre. Les œuvres de Thierry Bouffiès sont à fleur de peau, elles disent entre les lignes que le temps nous fait signe, que le passé et la matière se sont usés et sont devenus sublimes. Le regard de l’artiste fait œuvre de son sujet, et l’œuvre nous surprend tel un plaisir inattendu, une heureuse découverte. Ce temps partagé devient alors singulier et intime, à la croisée de l’œuvre, du spectateur et de l’artiste. Exceptionnel. Anne Jaillette Directrice de la Maison des Arts Solange-Baudoux
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Bibliothèque
PageRegard contemporain sur les archives anciennes Photographies de Thierry Bouffiès Les archives anciennes, c’est-à-dire les documents antérieurs à la période révolutionnaire, sont avant tout source pour l’historien de l’Ancien Régime. Mais lorsque nous nous représentons « les archives », ce sont bien souvent ces documents que l’on a à l’esprit, ces parchemins recouverts de caractères irréguliers tracés à la plume, qui paraissent souvent illisibles, ces supports usés par leur voyage au travers des siècles, tachés par l’encre et par les milliers de doigts qui les ont tenus, papiers froissés, déchirés, parcourus de plis et de replis. Thierry Bouffiès porte un regard poétique sur ces «vieux papiers », ces trésors qui se révèlentmatériau sensible, vibrant et vivant. Il les déplie, les déploie et nous invite à arpenter des paysages calligraphiés, de véritables champs du signe. Cette exposition est présentée par les Archives municipales en collaboration, avec la Maison des Arts Solange-Baudoux. maisonarts@evreux.fr Issues d’une traversée, d’une plongée dans les archives, les œuvres de Thierry Bouffiès nous arrivent, impressionnantes par leur qualité, leur sensualité et leur retenue. Ancré au sujet, le regard se délivre cependant du document et nous emmène là où l’écrit devient horizon, là où la page nous aspire. Nous entrons dans la matière-papier, dans l’eau de l’encre, et passons du fond illimité de la page à la forme de l’écrit qui devient cadencé, telle une rythmique graphique. Page-peau, page-cicatrice, comme une peau recousue et le manuscrit devient éventail solaire. Page-paysage, les lettres se redressent comme un champ levé de signes. L’encre devient amoureuse, elle épouse le papier. La lumière le transperce, comme les mots, les éraflures s’en mêlent, les gouttes d’encres enflent. Les mots sont barrés, éliminés, tachés. Le ruban se défait, le nœud se dénoue, du papier, en passant par la peau, le pli devient tissu, tout près du corps du livre. Les œuvres de Thierry Bouffiès sont à fleur de peau, elles disent entre les lignes que le temps nous fait signe, que le passé et la matière se sont usés et sont devenus sublimes. Le regard de l’artiste fait œuvre de son sujet, et l’œuvre nous surprend tel un plaisir inattendu, une heureuse découverte. Ce temps partagé devient alors singulier et intime, à la croisée de l’œuvre, du spectateur et de l’artiste. Exceptionnel. Anne Jaillette Directrice de la Maison des Arts Solange-Baudoux
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Regard contemporain sur les archives anciennes Photographies de Thierry Bouffiès Les archives anciennes, c’est-à-dire les documents antérieurs à la période révolutionnaire, sont avant tout source pour l’historien de l’Ancien Régime. Mais lorsque nous nous représentons « les archives », ce sont bien souvent ces documents que l’on a à l’esprit, ces parchemins recouverts de caractères irréguliers tracés à la plume, qui paraissent souvent illisibles, ces supports usés par leur voyage au travers des siècles, tachés par l’encre et par les milliers de doigts qui les ont tenus, papiers froissés, déchirés, parcourus de plis et de replis. Thierry Bouffiès porte un regard poétique sur ces «vieux papiers », ces trésors qui se révèlentmatériau sensible, vibrant et vivant. Il les déplie, les déploie et nous invite à arpenter des paysages calligraphiés, de véritables champs du signe. Cette exposition est présentée par les Archives municipales en collaboration, avec la Maison des Arts Solange-Baudoux. maisonarts@evreux.fr Issues d’une traversée, d’une plongée dans les archives, les œuvres de Thierry Bouffiès nous arrivent, impressionnantes par leur qualité, leur sensualité et leur retenue. Ancré au sujet, le regard se délivre cependant du document et nous emmène là où l’écrit devient horizon, là où la page nous aspire. Nous entrons dans la matière-papier, dans l’eau de l’encre, et passons du fond illimité de la page à la forme de l’écrit qui devient cadencé, telle une rythmique graphique. Page-peau, page-cicatrice, comme une peau recousue et le manuscrit devient éventail solaire. Page-paysage, les lettres se redressent comme un champ levé de signes. L’encre devient amoureuse, elle épouse le papier. La lumière le transperce, comme les mots, les éraflures s’en mêlent, les gouttes d’encres enflent. Les mots sont barrés, éliminés, tachés. Le ruban se défait, le nœud se dénoue, du papier, en passant par la peau, le pli devient tissu, tout près du corps du livre. Les œuvres de Thierry Bouffiès sont à fleur de peau, elles disent entre les lignes que le temps nous fait signe, que le passé et la matière se sont usés et sont devenus sublimes. Le regard de l’artiste fait œuvre de son sujet, et l’œuvre nous surprend tel un plaisir inattendu, une heureuse découverte. Ce temps partagé devient alors singulier et intime, à la croisée de l’œuvre, du spectateur et de l’artiste. Exceptionnel. Anne Jaillette Directrice de la Maison des Arts Solange-Baudoux
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Regard contemporain sur les archives anciennes Photographies de Thierry Bouffiès Les archives anciennes, c’est-à-dire les documents antérieurs à la période révolutionnaire, sont avant tout source pour l’historien de l’Ancien Régime. Mais lorsque nous nous représentons « les archives », ce sont bien souvent ces documents que l’on a à l’esprit, ces parchemins recouverts de caractères irréguliers tracés à la plume, qui paraissent souvent illisibles, ces supports usés par leur voyage au travers des siècles, tachés par l’encre et par les milliers de doigts qui les ont tenus, papiers froissés, déchirés, parcourus de plis et de replis. Thierry Bouffiès porte un regard poétique sur ces «vieux papiers », ces trésors qui se révèlentmatériau sensible, vibrant et vivant. Il les déplie, les déploie et nous invite à arpenter des paysages calligraphiés, de véritables champs du signe. Cette exposition est présentée par les Archives municipales en collaboration, avec la Maison des Arts Solange-Baudoux. maisonarts@evreux.fr Issues d’une traversée, d’une plongée dans les archives, les œuvres de Thierry Bouffiès nous arrivent, impressionnantes par leur qualité, leur sensualité et leur retenue. Ancré au sujet, le regard se délivre cependant du document et nous emmène là où l’écrit devient horizon, là où la page nous aspire. Nous entrons dans la matière-papier, dans l’eau de l’encre, et passons du fond illimité de la page à la forme de l’écrit qui devient cadencé, telle une rythmique graphique. Page-peau, page-cicatrice, comme une peau recousue et le manuscrit devient éventail solaire. Page-paysage, les lettres se redressent comme un champ levé de signes. L’encre devient amoureuse, elle épouse le papier. La lumière le transperce, comme les mots, les éraflures s’en mêlent, les gouttes d’encres enflent. Les mots sont barrés, éliminés, tachés. Le ruban se défait, le nœud se dénoue, du papier, en passant par la peau, le pli devient tissu, tout près du corps du livre. Les œuvres de Thierry Bouffiès sont à fleur de peau, elles disent entre les lignes que le temps nous fait signe, que le passé et la matière se sont usés et sont devenus sublimes. Le regard de l’artiste fait œuvre de son sujet, et l’œuvre nous surprend tel un plaisir inattendu, une heureuse découverte. Ce temps partagé devient alors singulier et intime, à la croisée de l’œuvre, du spectateur et de l’artiste. Exceptionnel. Anne Jaillette Directrice de la Maison des Arts Solange-Baudoux
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PARCOURS DECOUVERTES
documentRegard contemporain sur les archives anciennes Photographies de Thierry Bouffiès Les archives anciennes, c’est-à-dire les documents antérieurs à la période révolutionnaire, sont avant tout source pour l’historien de l’Ancien Régime. Mais lorsque nous nous représentons « les archives », ce sont bien souvent ces documents que l’on a à l’esprit, ces parchemins recouverts de caractères irréguliers tracés à la plume, qui paraissent souvent illisibles, ces supports usés par leur voyage au travers des siècles, tachés par l’encre et par les milliers de doigts qui les ont tenus, papiers froissés, déchirés, parcourus de plis et de replis. Thierry Bouffiès porte un regard poétique sur ces «vieux papiers », ces trésors qui se révèlentmatériau sensible, vibrant et vivant. Il les déplie, les déploie et nous invite à arpenter des paysages calligraphiés, de véritables champs du signe. Cette exposition est présentée par les Archives municipales en collaboration, avec la Maison des Arts Solange-Baudoux. maisonarts@evreux.fr Issues d’une traversée, d’une plongée dans les archives, les œuvres de Thierry Bouffiès nous arrivent, impressionnantes par leur qualité, leur sensualité et leur retenue. Ancré au sujet, le regard se délivre cependant du document et nous emmène là où l’écrit devient horizon, là où la page nous aspire. Nous entrons dans la matière-papier, dans l’eau de l’encre, et passons du fond illimité de la page à la forme de l’écrit qui devient cadencé, telle une rythmique graphique. Page-peau, page-cicatrice, comme une peau recousue et le manuscrit devient éventail solaire. Page-paysage, les lettres se redressent comme un champ levé de signes. L’encre devient amoureuse, elle épouse le papier. La lumière le transperce, comme les mots, les éraflures s’en mêlent, les gouttes d’encres enflent. Les mots sont barrés, éliminés, tachés. Le ruban se défait, le nœud se dénoue, du papier, en passant par la peau, le pli devient tissu, tout près du corps du livre. Les œuvres de Thierry Bouffiès sont à fleur de peau, elles disent entre les lignes que le temps nous fait signe, que le passé et la matière se sont usés et sont devenus sublimes. Le regard de l’artiste fait œuvre de son sujet, et l’œuvre nous surprend tel un plaisir inattendu, une heureuse découverte. Ce temps partagé devient alors singulier et intime, à la croisée de l’œuvre, du spectateur et de l’artiste. Exceptionnel. Anne Jaillette Directrice de la Maison des Arts Solange-Baudoux
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Regard contemporain sur les archives anciennes Photographies de Thierry Bouffiès Les archives anciennes, c’est-à-dire les documents antérieurs à la période révolutionnaire, sont avant tout source pour l’historien de l’Ancien Régime. Mais lorsque nous nous représentons « les archives », ce sont bien souvent ces documents que l’on a à l’esprit, ces parchemins recouverts de caractères irréguliers tracés à la plume, qui paraissent souvent illisibles, ces supports usés par leur voyage au travers des siècles, tachés par l’encre et par les milliers de doigts qui les ont tenus, papiers froissés, déchirés, parcourus de plis et de replis. Thierry Bouffiès porte un regard poétique sur ces «vieux papiers », ces trésors qui se révèlentmatériau sensible, vibrant et vivant. Il les déplie, les déploie et nous invite à arpenter des paysages calligraphiés, de véritables champs du signe. Cette exposition est présentée par les Archives municipales en collaboration, avec la Maison des Arts Solange-Baudoux. maisonarts@evreux.fr Issues d’une traversée, d’une plongée dans les archives, les œuvres de Thierry Bouffiès nous arrivent, impressionnantes par leur qualité, leur sensualité et leur retenue. Ancré au sujet, le regard se délivre cependant du document et nous emmène là où l’écrit devient horizon, là où la page nous aspire. Nous entrons dans la matière-papier, dans l’eau de l’encre, et passons du fond illimité de la page à la forme de l’écrit qui devient cadencé, telle une rythmique graphique. Page-peau, page-cicatrice, comme une peau recousue et le manuscrit devient éventail solaire. Page-paysage, les lettres se redressent comme un champ levé de signes. L’encre devient amoureuse, elle épouse le papier. La lumière le transperce, comme les mots, les éraflures s’en mêlent, les gouttes d’encres enflent. Les mots sont barrés, éliminés, tachés. Le ruban se défait, le nœud se dénoue, du papier, en passant par la peau, le pli devient tissu, tout près du corps du livre. Les œuvres de Thierry Bouffiès sont à fleur de peau, elles disent entre les lignes que le temps nous fait signe, que le passé et la matière se sont usés et sont devenus sublimes. Le regard de l’artiste fait œuvre de son sujet, et l’œuvre nous surprend tel un plaisir inattendu, une heureuse découverte. Ce temps partagé devient alors singulier et intime, à la croisée de l’œuvre, du spectateur et de l’artiste. Exceptionnel. Anne Jaillette Directrice de la Maison des Arts Solange-Baudoux
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Services au Public
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Informations
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Les Authieux
PageMaire : Roger ALBENQUE 296 habitants
Dernière mise à jour le 21/04/2021




